Vocation sacerdotale

Samedi 22 novembre 2008 6 22 /11 /Nov /2008 19:04
Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d'hommes

Qui distribuera les sacrements à la prochaine génération ?

Partie 1:

Partie 2:



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Mercredi 22 octobre 2008 3 22 /10 /Oct /2008 19:48
Étonnantes paroles que celles que Dieu le Père adresse à Sainte Catherine de Sienne.
Étonnantes, mais aussi pas facile à entendre aujourd'hui...


Si tu me demandes pourquoi la faute de ceux qui persécutent l’Église est plus grande que toutes les autres fautes, et pourquoi je ne veux pas que les défauts des ministres affaiblissent le respect qu’on leur doit, je te répondrai que le respect qu’on leur doit ne s’adresse pas à eux mais à moi, à cause de la vertu du sang que je les ai chargés d’administrer. Sans cela, vous ne leur devriez pas plus de respect qu’aux autres hommes ; mais leur ministère vous oblige à un plus grand respect, car il faut que vous vous adressiez à eux, non pas pour eux, mais à cause de la vertu que je leur ai donnée, si vous voulez recevoir les sacrements de la sainte Église ; et si pouvant les recevoir vous ne le vouliez pas, vous seriez et vous mourriez en état de damnation.

Votre respect s’adresse donc à moi et au glorieux sang de mon Fils, qui est une même chose avec moi par l’union de la nature divine à la nature humaine. Comme ce n’est pas à eux, mais à moi que s’adresse ce respect, c’est à moi aussi que le manque de respect s’adresse. Je te l’ai déjà dit, vous ne leur devez pas le respect pour eux, mais pour l’autorité que je leur ai donnée ; et en les offensant, c’est moi et non pas eux qu’on offense je l’ai formellement défendu en disant : Je ne veux pas qu’on touche à mes Christs.

Personne ne peut s’excuser en disant : Je ne fais pas injure à l’Église et je ne me révolte pas contre elle, mais contre les défauts des mauvais pasteurs. Celui qui parle ainsi se ment à lui-même et s’aveugle par amour-propre ; il voit la vérité, mais il veut paraître ne pas la voir, pour cacher les remords de sa conscience. Il voit bien qu’il persécute le Verbe, mon Fils, et non pas de simples hommes ; l’injure s’adresse à moi comme le respect. Je reçois tous les torts, les mépris, les affronts, les reproches, les opprobres dont ils sont l’objet ; car je regarde comme fait à moi-même tout ce qu’on leur fait.



Extrait du Dialogue de Sainte Catherine de Sienne
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Dimanche 19 octobre 2008 7 19 /10 /Oct /2008 20:38
... la maternité spirituelle pour les prêtres


Il y a vraiment tant à faire pour le véritable bien du clergé et pour la fécondité du ministère pastoral dans les circonstances actuelles. Mais c’est bien pour ce motif que, gardant la ferme résolution de relever ces défis sans éluder les difficultés ni les efforts nécessaires, bien conscients que l’agir est une conséquence de l’être et que l’âme de tout apostolat est l’intimité divine, nous désirons partir d’un mouvement spirituel qui, faisant prendre toujours plus conscience du lien ontologique entre l’Eucharistie et le sacerdoce ainsi que de la maternité spéciale de Marie vis-à-vis de tous les prêtres, donne naissance à une chaîne d’adoration perpétuelle pour la réparation des manquements et pour la sanctification des clercs, et lance un mouvement d’engagement des âmes féminines consacrées pour qu’elles veuillent bien, à l’image de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère du Grand Prêtre éternel et Associée à son œuvre de rédemption, adopter spirituellement des prêtres, pour les aider à travers l’offrande de leur personne, l’oraison et la pénitence.

Extrait de la Lettre pour la sanctification du clergé du 8 décemre 2007,
par le cardinal Hummes, préfet de la congrégation du clergé.


Chers confrères, l'urgence se fait jour d' "un mouvement de prière qui place en son centre l'Adoration eucharistique continue sur la durée de vingt-quatre heures, de manière à ce que de tout angle de la terre, s'élève toujours à Dieu une prière d'adoration, d'action de grâce, de demande et de réparation, avec le but principal de susciter un nombre suffisant de saintes vocations au sacerdoce et, également, d'accompagner spirituellement - au niveau du Corps mystique -, avec une sorte de maternité spirituelle ceux qui sont déjà appelés au sacerdoce ministériel et sont ontologiquement conformés à l'unique Souverain et Eternel Prêtre, afin qu'ils Le servent toujours mieux Lui ainsi que les frères, comme ceux qui, dans le même temps sont "dans" l'Eglise mais aussi "devant" l'Eglise (cf. Jean-Paul II, Pastores dabo vobis, n. 16) en représentant le Christ et, le représentant, comme tête, pasteur et époux de l'Eglise" (Lettre de la congrégation pour le Clergé, 8 décembre 2007).


Ainsi se dessine, en fin de compte, une forme supplémentaire de maternité spirituelle, qui a toujours accompagné silencieusement, dans l'histoire de l'Eglise, la famille élue des prêtres:  il s'agit de confier concrètement notre ministère à un visage déterminé, à une âme consacrée, qui soit appelée par le Christ et, donc, choisisse d'offrir sa propre personne, les souffrances nécessaires et les difficultés inévitables de la vie, pour intercéder en faveur de notre existence sacerdotale, en vivant, de cette manière, en la douce présence du Christ.


Cette maternité, dans laquelle s'incarne le visage amoureux de Marie, doit être demandée dans la prière, car seul Dieu peut la susciter et la soutenir. D'admirables exemples en ce sens ne manquent pas; pensons aux larmes bénéfiques de sainte Monique pour son fils Augustin, pour qui elle pleure "plus que ne pleurent les mères pour la mort physique de leurs enfants" (Saint Augustin, Confessiones III, 11). Un autre exemple fascinant est celui d'Eliza Vaughan, qui donna le jour et confia au Seigneur treize enfants; sur les huit fils, six devinrent prêtres, et sur les cinq filles, quatre devinrent religieuses. Car il n'est pas possible d'être véritablement mendiants devant le Christ, merveilleusement caché dans le Mystère eucharistique, sans savoir concrètement demander l'aide effective et la prière de ceux qu'Il place à nos côtés, et sans craindre de nous en remettre aux maternités qu'assurément l'Esprit suscite pour nous.


Sainte  Thérèse  de l'Enfant Jésus, consciente du besoin extrême de prière pour tous les prêtres surtout pour ceux qui sont tièdes, écrit dans une lettre adressée à sa sœur Céline:  "Vivons pour les âmes, soyons des apôtres, Sauvons surtout les âmes des prêtres [...]. Prions, souffrons pour eux et, le dernier jour, Jésus sera reconnaissant" (Sainte Thérèse de Lisieux, Lettre 94).


Extrait de la Lettre pour la Journée mondiale pour la sanctification des prêtres du 30 mai 2008,
par le cardinal Hummes, préfet de la congrégation du clergé.
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Jeudi 25 septembre 2008 4 25 /09 /Sep /2008 13:17

Le Seigneur m'a donné et me donne encore, à cause de leur caractère sacerdotal, une si grande foi aux prêtres qui vivent selon la règle de la sainte église romaine, que, même s'ils me persécutaient, c'est à eux malgré tout que je veux avoir recours.

Si j'avais autant de sagesse que Salomon, et s'il m'arrivait de rencontrer de pauvres petits prêtres vivant dans le péché, je ne veux pas prêcher dans leurs paroisses s'ils
m'en refusent l'autorisation.

Eux et tous les autres, je veux les respecter, les aimer et les honorer comme mes seigneurs. Je ne veux pas considérer en eux le péché; car c'est le Fils de Dieu que je discerne en eux, et ils sont réellement mes seigneurs.

Si je fais cela, c'est parce que, du très haut Fils de Dieu, je ne vois rien de sensible en ce monde, si ce n'est son Corps et son Sang très saints, que les prêtres reçoivent et dont ils sont les seuls ministres. Je veux que ce très saint sacrement soit par-dessus tout honoré, vénéré, et conservé en des endroits précieusement ornés.

Et les très saints noms du Seigneur, et les manuscrits contenant ses paroles, chaque fois que je les trouverai abandonnés où ils ne doivent pas être, je veux les recueillir, et je prie qu'on les recueille, pour les placer en un lieu plus digne.

Tous les théologiens, et ceux qui nous communiquent les très saintes paroles de Dieu, nous devons les honorer et les vénérer comme étant ceux qui nous communiquent l'Esprit et la Vie.



(Extrait du Testament de Saint François d'Assise)
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Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /Sep /2008 12:01
Lc 8, 1-3:

Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l'accompagnaient, ainsi que des femmes qu'il avait délivrées d'esprits mauvais et guéries de leurs maladies: Marie, appelée Madeleine (qui avait été libérée de sept démons), Jeanne, femme de Kouza, l'intendant d'Hérode, Suzanne, et beaucoup d'autres, qui les aidaient de leurs ressources.



Les Douze figuraient bien sûr aux premières loges parmi les personnes qui accompagnaient Jésus sur le chemin d
e l'annonce du Royaume. Ils ont été choisis et appelés par Jésus, pour le suivre dans sa mission: "suis-moi" leur disait l'appel qu'ils ont choisi d'entendre. On les imagine sur le devant de la scène, au plus près du Christ, au plus près de l'autel.

Mais Luc nous rappelle qu'ils n'étaient pas seuls à suivre Jésus: des femmes l'accompagnaient également. L'Évangile nous dit qu'elles ont été préalablement délivrées et guéries : Jésus a choisi d'aller vers certaines femmes et de les libérer de ce qui faisait obstacle à leur plein épanouissement dans la Vie qu'il apporte. Retournées dans leur for intérieur, elles ne rentrent pas chez elles: elles décident de s'attacher au Christ. Cet engagement ne se fait pas en restant tranquillement assis: ces femmes se mettent également en route pour suivre Jésus, avec les Douze. C'est ainsi qu'elles se retrouvent aux côtés des Douze, à accompagner le Christ dans sa mission.

L
'Évangile nous dit plus que cela sur leur rôle: elles utilisent leurs biens pour aider les Douze. Elles sont une présence discrète mais efficace auprès d'eux. C'est en offrant leur aide aux hommes que Jésus a appelés et en les soutenant dans leur mission qu'elles participent, à leur tour et selon leur nature, au Sacerdoce du Christ.


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Profil

Le désert...

est un chemin de silence et de dépouillement
qui conduit au fond de l'âme,
là où me rejoint ce Rien qui est Tout.


Fais-moi confiance

Donne-toi à moi avec confiance.
Ne cherche même pas à savoir où je te conduis.
Serre-toi contre moi et va de l'avant sans hésiter,
les yeux fermés, abandonné à moi.
Père Gaston Courtois


Viens, suis-moi




Voici le coeur de celui
qui a tant aimé les hommes


Ceci est mon Corps...
Mangez-en tous


La sainteté...
Ne t’imagine pas mettre la sainteté en tes œuvres
la sainteté ne peut résider qu’en ton être.
Car ce ne sont pas nos œuvres qui nous sanctifient,
c’est nous qui devons sanctifier nos œuvres.
Maître Eckhart

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